Mobilier et objets d’art de qualité patrimoniale d’époque XVIII° siècle
L’ANTIQUAIRE
Pour l’antiquaire le choix d’un meuble ou d’un objet d’Art du XVIII° siècle français doit émaner d’une démarche très professionnelle et personnelle qui le conduise à réaliser une acquisition pérenne, par sa rareté, son esthétique et sa valeur patrimoniale.
Cette acquisition est la conjonction de son goût, de sa sensibilité, de sa connaissance et de sa déontologie.
- Le goût et la sensibilité sont innés car ils sont la « Signature » de l’Antiquaire.
- La connaissance relève d’une étude perpétuelle pour pénétrer les arcanes des Arts décoratifs.
- La déontologie : … ne se discute pas.
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Bénéficiant de ces précieux fondements, l’amateur pourra satisfaire, voire compléter une collection digne d’intérêt.


Passionné par les arts décoratifs et les arts appliqués, Gérard RIGOT était déjà en 1957 orfèvre diplômé d’Etat, en 1962 Maître orfèvre.
Il a transmis son éthique à ses enfants, Pierre et Vanessa qui collaborent avec lui au sein de la Galerie lyonnaise.
Selon lui, le goût de l’Antiquaire ne s’improvise pas. Rarement le fait du hasard, ce métier demande une sensibilité artistique innée.
– Membre du Syndicat National des Antiquaires, Paris –



















